Les Mères portent le Monde

Je suis Femme et je suis Mère.

J’étais enfant, Être merveilleuse et de Lumière, fille et puis… je n’sais plus qui j’ai été avant qu’ils n’arrivent par moi, mes enfants, sans que je l’ai vraiment désiré et choisi avec conscience. Conscience de ce que cela impliquerait, de mes moyens et ceux de mon entourage à accueillir avec inconditionnalité nos besoins.

Je donne ma vie pour eux. Ma santé physique et mentale, mon énergie et mon élan et beaucoup de mon temps. 

Une partie de mon énergie de vie est partie dans les soins auxquels j’ai grandement contribué à leur donner trop souvent seule et perdue. 

Seule avec mes doutes, mes peurs, mes questions, ma culpabilité, mon courage, mes faiblesses, mes failles, mes fautes, mes horreurs et mes actes de pur amour. 

Alors que je devrais, comme autant de mères , de femmes, de filles, d’enfants puiser ma force et la source de mon amour dans l’énergie du groupe Humain auquel j’appartiens (cf: Ingrid Bayot):

Il n’en est RIEN.

Notre société est mourante et donne depuis longtemps trop de coups, de jugements, de critiques, de croyances obsolètes, et le pire:

De l’indifférence.

Alors nous ne portons plus l’avenir de l’humanité avec joie et fierté.

Nous survivons avec nos béquilles. Et nous nous maintenons péniblement la tête hors de l’eau, nos enfants à bout de bras.

Nous ne pouvons faire mieux, plus…

Car nous ne sommes pas des Êtres de complétude. Un trou béant orne notre cœur.

A qui la faute? A qui la responsabilité ? Quel est le chemin ? 

Nul ne sait… et est-ce vers ces questions que nous devons nous tourner? …

Pour se hisser au moins sur un radeau, il nous faut se tourner vers nous m’aime. Rien d’autre. Non pas par égoïsme, mais pour sauver nos enfants. Ceux que nous avons fait naître et ceux qui sont notre histoire intime, et transgénérationnels. Ceux qui sont en nous, criant et hurlant leurs blessures et coeur brisés.

Se choisir. Nous choisir. Nous célébrer. Nous reconnaître. Nous aimer, devra être notre priorité.

Et celles et ceux qui n’en feront pas de même, disparaîtront.

Car l’Homme ET la Femme ont survécu grâce à l’empathie, la bienveillance, l’amour et l’esprit du clan. (cf Ingrid Bayot)

Et la branche humaine qui ne valorise pas ces lois de la survie: s’éteindra. 

C’est ainsi que l’humanité en est arrivée jusque là. 

Quel que soit les personnes, leur rôle et leur statut dans la société qui vous tendent la main, qui vous reconnaissent pour ce que que faites, qui vous choyent, qui vous entourent, sachez chères Mères, que sont sont elles notre avenir à toutes et tous. 

Apprenez à être votre plus fidèle amie et construisez avec elles. Ne vous lâchez pas la main, comme notre culture au fil des siècles vous l’a transmis. 

Désapprenez à le faire, exiger du soutien et qu’on soutienne autour de vous vos rêves, vos besoins.

Là est notre chemin aujourd’hui pour que nos enfants puissent espérer jouir d’un peu plus de paix et de tranquillité. 

Ce n’est pas un caprice. JAMAIS. 

Celles et ceux qui propagent à travers les temps et les âges ces croyances sont colporteurs de mauvais présages.

Ce n’est pas de l’ORGUEIL . Ce n’est pas l’EGO qui parle avec perfidie et avidité. 

C’est l’AVENIR de l’HUMANITE .

Les Mères portent le monde. 

Le Monde doit les porter.

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