Savoir comment prendre soin de soi:

A l’heure où le Monde ne tourne plus vraiment rond, où des choix importants vont déterminer notre avenir, et celui de nos enfants, où nous avons besoin plus que jamais de rester notre coeur ouvert, Et, la main ferme et déterminée sur ce qui est juste, bon, vertueux, et qui contribuera à l’avenir:

Je vous propose de créer un espace, sur un carnet, une page, une feuille, un mur… pour écrire et répertorier ici, VOS OUTILS préférés pour rester aligné et centré.

Cet espace je l’ai créé sur mon Bullet journal (oui je fais un bullet journal ;-)) et je vous partage ma version, que vous pouvez télécharger gratuitement. Vous en inspirer pour créer la vôtre.

J’ai beaucoup de joie à proposer ce document en téléchargement gratuit pour que tu
puisses toi aussi te recentrer avant de continuer ton chemin de vie. Il est le fruit de mon travail.

Je souhaite qu’il soit utilisé dans un cadre privé, qu’il ne soit pas revendu ou modifié.
Merci de respecter mes souhaits.

Télécharge ici ma page: Mes Pratiques

Les Mères portent le Monde

Je suis Femme et je suis Mère.

J’étais enfant, Être merveilleuse et de Lumière, fille et puis… je n’sais plus qui j’ai été avant qu’ils n’arrivent par moi, mes enfants, sans que je l’ai vraiment désiré et choisi avec conscience. Conscience de ce que cela impliquerait, de mes moyens et ceux de mon entourage à accueillir avec inconditionnalité nos besoins.

Je donne ma vie pour eux. Ma santé physique et mentale, mon énergie et mon élan et beaucoup de mon temps. 

Une partie de mon énergie de vie est partie dans les soins auxquels j’ai grandement contribué à leur donner trop souvent seule et perdue. 

Seule avec mes doutes, mes peurs, mes questions, ma culpabilité, mon courage, mes faiblesses, mes failles, mes fautes, mes horreurs et mes actes de pur amour. 

Alors que je devrais, comme autant de mères , de femmes, de filles, d’enfants puiser ma force et la source de mon amour dans l’énergie du groupe Humain auquel j’appartiens (cf: Ingrid Bayot):

Il n’en est RIEN.

Notre société est mourante et donne depuis longtemps trop de coups, de jugements, de critiques, de croyances obsolètes, et le pire:

De l’indifférence.

Alors nous ne portons plus l’avenir de l’humanité avec joie et fierté.

Nous survivons avec nos béquilles. Et nous nous maintenons péniblement la tête hors de l’eau, nos enfants à bout de bras.

Nous ne pouvons faire mieux, plus…

Car nous ne sommes pas des Êtres de complétude. Un trou béant orne notre cœur.

A qui la faute? A qui la responsabilité ? Quel est le chemin ? 

Nul ne sait… et est-ce vers ces questions que nous devons nous tourner? …

Pour se hisser au moins sur un radeau, il nous faut se tourner vers nous m’aime. Rien d’autre. Non pas par égoïsme, mais pour sauver nos enfants. Ceux que nous avons fait naître et ceux qui sont notre histoire intime, et transgénérationnels. Ceux qui sont en nous, criant et hurlant leurs blessures et coeur brisés.

Se choisir. Nous choisir. Nous célébrer. Nous reconnaître. Nous aimer, devra être notre priorité.

Et celles et ceux qui n’en feront pas de même, disparaîtront.

Car l’Homme ET la Femme ont survécu grâce à l’empathie, la bienveillance, l’amour et l’esprit du clan. (cf Ingrid Bayot)

Et la branche humaine qui ne valorise pas ces lois de la survie: s’éteindra. 

C’est ainsi que l’humanité en est arrivée jusque là. 

Quel que soit les personnes, leur rôle et leur statut dans la société qui vous tendent la main, qui vous reconnaissent pour ce que que faites, qui vous choyent, qui vous entourent, sachez chères Mères, que sont sont elles notre avenir à toutes et tous. 

Apprenez à être votre plus fidèle amie et construisez avec elles. Ne vous lâchez pas la main, comme notre culture au fil des siècles vous l’a transmis. 

Désapprenez à le faire, exiger du soutien et qu’on soutienne autour de vous vos rêves, vos besoins.

Là est notre chemin aujourd’hui pour que nos enfants puissent espérer jouir d’un peu plus de paix et de tranquillité. 

Ce n’est pas un caprice. JAMAIS. 

Celles et ceux qui propagent à travers les temps et les âges ces croyances sont colporteurs de mauvais présages.

Ce n’est pas de l’ORGUEIL . Ce n’est pas l’EGO qui parle avec perfidie et avidité. 

C’est l’AVENIR de l’HUMANITE .

Les Mères portent le monde. 

Le Monde doit les porter.

Le Messie ou le Colibris

« Notre histoire commence dans l’immense forêt d’Amazonie, quelque part au détour d’un fleuve.

Dans cette nature sauvage, vit une foule d’animaux, insectes, mammifères, oiseaux rivalisent de formes et de couleurs.

Un peu à l’écart près d’un ruisseau, il y a Colibri.

Dans la forêt, tout a l’air paisible mais dans le ciel de gros nuages noirs arrivent de l’horizon.

Soudain, un éclair plus gros que tous les autres, s’abat sur un arbre mort. Foudroyé, coupé en deux, l’arbre prend aussitôt feu. Les flammes se multiplient et se répandent aux autres arbres, puis à la forêt provoquant un immense incendie. Tous les animaux terrifiés quittent la forêt et se réfugient dans une clairière au bord de l’eau. Isolés, médusés, ils observent le spectacle et assistent impuissants à la disparition de leur forêt. Tous sauf le colibri !

Avec son bec, il prend quelques gouttes d’eau de la rivière et s’envole pour aller les verser dans les flammes. Puis, il revient à la rivière, prend de l’eau et repart encore et encore faisant des allers retour aussi vite qu’il le peut. Au bout d’un moment, Jaguar agacé de le voir ainsi s’agiter en vain lui dit : 

« Colibri tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces quelques gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » Colibri suspend son vol un instant, les regarde tous et répond : » je sais bien que je n’y arriverai pas tout seul mais je fais ma part. »

Sans plus attendre, il repart vers les flammes. Les animaux se regardent étonnés. C’est Toucan qui le premier dit : « j’y vais aussi. J’ai un grand bec et je sais voler ». Puis Ara s’écrie : « attends je viens avec toi ». Finalement, prenant un peu d’eau dans leur bec, dans leur museau, dans leurs pattes tous les animaux s’élancent vers l’incendie. L’histoire ne dit pas s’ils ont réussi ; mais depuis ce jour, quelque chose a changé et les animaux se sentent unis par une force nouvelle. Et plus aucun d’eux ne se moquent de la petite taille du Colibri. »

Texte de La Légende du Colibri Denis Korreman . Album publié en partenariat avec Colibris – Mouvement pour la Terre : Edition : Actes Sud junior Année : 2013

Nous n’avons pas été accompagné dans notre vie avec cette légende. Et ce n’est qu’une légende… Nous sommes dans l’attente de l’arrivée d’un héros, d’une héroïne. En témoigne le fonctionnement des réseaux: les influenceurs/seuses. En témoigne le fonctionnement des #, des lanceurs d’alerte, des engouements soudains et presque fanatiques pour celles et ceux qui trouvent des solutions, à un problème sans discernement…

En témoigne nos réactions fassent aux décisions politiques unilatérales, en témoigne l’obéissance ou la rébellion qui nous animent ces derniers temps. 

Dans toutes situations problématiques, il y a un temps de retour vers soi, qui devrait nous être automatique, comme une hygiène intérieure, comme se laver les dents. Alors même que nous nous tournons automatiquement vers l’extérieur pour trouver LA solution, LE conseil, LA vérité ABSOLUE.

Puis il y a le passage à l’action qui nait de cette introspection, que nous devrions avoir apprise à faire dès le plus jeune âge, comme se brosser les dents.  Juste et mesurer, ce passage à l’action est aligné avec notre boussole intérieure. Il est donc par essence: pertinent. 

Mais au lieu de cela nous avons peur quand il s’agit de prendre des décisions. Nous nous cachons derrière l’autorité. Nous nous inventons mille et unes excuses pour ne pas expérimenter d’autres possibles. Nous parlons de « La zone de confort ». Mais que ce passerait il si cette zone était intérieure? Et non extérieure? 

Une belle maison, chaude et bien isolée. Les commerces à proximité. Une belle voiture, tout confort. Des temps de loisirs, des voyages à la montage, un boulot stable…Certe, cela rassure notre part qui a besoin de sécurité matérielle. Et c’est essentiel! Mais nos stratégies, citées plus haut ne sont elles pas illusoires?

Alors, quelle impact à sur vous cette légende? Qu’aimeriez vous voir en votre professeur/re, parent/te, ami/e, …En vous? Un Messi ou Un Colibris?

Est-ce parce que nous ne savons pas dialoguer et prendre soin de notre intérieur, que nous ne savons pas former des groupes qui portent une action commune?

Je crois que l’incarnation aujourd’hui du Messie n’existe pas. 

La légende du colibris elle peut encore peut-être nous émouvoir… mais sommes nous prêt à l’incarner? Non si l’on croit encore à l’apparition du Messie…

Les abîmes de notre monde

Avez-vous déjà essayé de ne rien faire?

Faites-le vous souvent ? 

Quand je dis rien, c’est rien. Sans regarder votre téléphone, manger, dormir, vous balader, lire… non rien. 

Moi je n’y arrive pas. 

A mon grand désarroi, je n’essaie même pas. 

Pourquoi ? Non pas parce que mes actions quotidiennes sont indispensables, ou que, parce que j’ai des enfants, il me serait difficile de rester 5 min sans rien faire (je pense même que cela serait bénéfique qu’ils me voient ne rien faire, ils pourraient s’en inspirer !) 

Non.

Mais parce que, d’une part, j’ai appris que ce n’était pas bien. 

Qu’Etre tout simplement, sans produire ou dire ce n’était pas exister.

Donc je fais, toute la journée, quelque chose. Et ça m’épuise.

Comme vous je présume…

Et d’autre part, qu’arrive-t-il quand l’envie me prend de ne rien faire? J’angoisse. J’angoisse de faire face à ma vie. Celle là même, qui est pareille pour tout le monde: TROP INTENSE, trop remplie !!!

Que ce soit les parents avec leurs enfants qui sans cesse doivent assurer auprès d’eux un service Prenium ou Minimum, mais un service coûte que coûte. Que ce soit l’employé au travail qui doit assurer son job et obéir à sa hiérarchie, sans parler de toutes les injonctions de la sociétés auxquelles nous obéissons… 

Et pourquoi est-ce si intense?? Parce que nous sommes seule. Que nous ne fonctionnons plus en communautés. Que nous fonctionnons trop peu en interdépendance, dans l’entraide et de manière soutenante.

Cela dit, cela fait bien fonctionner ce monde capitaliste, consumériste, et toutes celles et ceux qui ont la part belle du gâteau. Plus ta vie est intense, remplie, plus tu es occupé, plus tu galères et plus tu n’auras pas le temps de te poser à rien faire pour laisser émerger tes doutes et remettre en question cette vie.

▶️ Plus tu consommeras pour adoucir ta vie: un nouveau canapé pour plus de douceur et parce que tu le mérites bien, une machine à expresso car il faut au moins ça le matin pour être efficace dans tous les sens du terme, une nouvelle voiture avec toujours plus de confort et d’espace qui t’emmenera toujours plus loin, une nouvelle destination de rêve pour oublier tous ces jours de dur labeur, toujours plus de nouveaux jeux pour les enfants de peur qu’ils s’ennuient ou qu’ils te posent trop de questions, qu’ils te montrent par leur comportement que décidément NON cette vie n’est pas physiologiquement adaptée à notre espèce et te demandent trop d’attention. Mais tu validera tes achats en prétextant les stimuler, en prétextant faire ton job de parent…

…et ce n’est pas ça que je critique !! 

Car tous ces besoins sont légitimes : besoin de douceur, de repos, de stimulation, de nouveautés, de faire bon usage de ton temps et de ton énergie, d’être reconnu, d’avoir une sécurité matérielle…

Mais cette fuite en avant vers des stratégies qui ont des conséquences sur notre système biologique, l’environnement et la protection de notre planète… ces stratégies qui nous aveuglent et nous entrainent dans un cycle ENFERnal nous font oublier qui nous sommes et nous font oublier que l’important c’est, avant toutes choses, Être

C’est un pacte avec le Diable. 

A la découverte de…

Frida Kahlo

En ce mois de Janvier 2021, je te propose le fascicule que je vais proposer à mes enfants et que j’ai moi même conçu, pour découvrir une ou un artiste. Et ce mois ci ce sera la belle Mexicaine: Frida Kahlo.

Je t’invites à t’amuser avec ton enfant à l’explorer, à t’en servir comme départ d’un partage et source d’inspiration. Il peut servir comme base de départ à l’exploration de l’oeuvre de cette artiste, et n’hésites pas à allez plus loin: expositions, films, livres, discussions ou activités sur des sujets connexes…

Je le propose en téléchargement gratuit sur ce blog. Afin de respecter mon travail, je vous demande de ne pas transformer ou réutiliser à des fin commerciales ce document que j’ai créé.

Télécharger le document.

Belle découverte…

Et n’hésites pas à revenir me voir, ici et ailleurs, sur mon compte Instagram pour me dire ce que tu en as pensé.

IEF / ECOLE / ECOLE alternative

J’avais envie en cette fin de vacances et veille de rentrée scolaire (pour un certain nombre d’entre nous) de partager ma vision, mon expérience et mes cheminements en matière d’instruction.

Vous allez peut-être hausser les épaules en voyant ce titre et cette introduction en disant: « encore un avis de plus…, j’ai pas besoin qu’on me dise encore que mes choix sont pas bon ou de connaître les avis de tous le monde pour décider pour mes enfants… » Et vous arrêtez là.

Ou pas…

Si vous allez plus loin, j’aimerais vraiment que mon témoignage contribue à vous alléger, vous sentir légitime dans vos choix, vous ouvre des pistes, sans vous mettre la pression… Alors si ce n’est pas le cas, si une phrase ou un mot a l’effet inverse, arrêtez de lire, passez à autre chose. Votre temps et votre énergie sont trop précieux (et les miens aussi!) pour le passer à lire des choses qui ne vous correspondent pas.

J’observe que cette histoire d’instruction, d’éducation, est un sujet qui remue beaucoup, qui divise beaucoup et qui nous stimule dans nos propres choix, quand le voisin ne fait pas pareil que nous et qu’il le dit haut et fort. Mais avec quelle intention le dit-il ? N’avez vous jamais vécu le bonheur et l’excitation de partager un kiff, une expérience qui vous transcende?

Je suis heureuse aujourd’hui de prendre en main ma vie et de dire que quoique je décide, ce sont mes choix. Que c’est moi qui ai choisi. Ce n’est pas toujours confortable à vivre. Parfois je regrette certains choix, parfois les voix que j’emprunte sont difficiles, semées d’embuches et me sortent de ma zone de confort. Parfois je rate, je fais des erreurs. Parfois des parts de moi renient ces choix devant les difficultés qui se présentent. Mais j’essaie encore et toujours de faire ce dialogue intérieur pour recentrer ces choix sur moi. Pourquoi? Pour me sentir libre et consciente. Car, j’aime sentir que ces besoins de souveraineté, de libre choix, soient nourris. Cela me redonne aussi du pouvoir sur ma vie. Ne plus me dire: « Non mais de toutes façons, je n’avais pas le choix… » Et je guide mes enfants en ce sens. Qu’ils se sentent responsables eux aussi de leurs décisions.

Responsable, mais pas coupable!!

Et pour être dans l’équilibre, je travaille aussi à redonner la responsabilité des actes et paroles à ceux qui en sont à l’origine. Je n’ai pas tout pouvoir, tout contrôle. Je n’ai de pouvoir que sur ce que je dis, je fais, je ressens.

Enfin, quand mes choix et mes expériences me mènent à une erreur, une conséquence tragique ou malheureuse, je travaille l’accueil. L’accueil et le deuil de l’espoir du bien être que j’imaginais en me dirigeant vers cette voix. Et je me rappelle surtout que l’ERREUR est la CONDITION à l’apprentissage. S’il n’y a pas d’essais/ erreur, il n’y a pas d’évolution. Cela est utile de me le rappeler dans le cadre de l’instruction de mes enfants.

En partant de cette base, j’aime faire des expériences et aller vers ce qui me parait nourrir mes besoins et ceux de ma famille, dans l’instant et avec conscience de mes filtres.

C’est ainsi que nous avons choisi de faire l’expérience d’une école alternative, Ecole Montessori, pour Gaël quand il avait 2 ans et demi, pour sortir de la relation non bienveillante avec une assistante maternelle. Je me rappelle très bien que nous étions d’accord avec Luc, que ce que nous voulions pour Gaël c’était avant tout un univers et un cadre bienveillant. C’est ainsi que cette expérience nous a montré que dans ce contexte, avec ces personnes (animatrices de cette école), Gaël ne s’y épanouissait pas. Nous avons donc fait le choix d’arrêter et de nous lancer dans l’instruction en famille. (IEF)

Comme à mon habitude, j’aime m’appliquer à ne parler que de MON EXPERIENCE. A la fois parce que je veux vivre dans ce monde où je ne m’enferme pas avec des mots dans des dogmes, dans des « je dois.. » des « il faut que sinon… » des « c’est comme ça… » . Et parce que j’aime que mes partages soient perçus comme ça par ceux qui les reçoivent.

Aujourd’hui je ne dirais pas que l’IEF est un mode qui nous correspond totalement et pour autant, au vu du profil de mon fils, de sa sensibilité, et au vu de l’univers qu’offre les écoles aujourd’hui, j’ai des craintes à tenter de nouveau l’expérience de l’école. Quelle soit alternative ou publique. Le manque d’expériences concrètes, le manque de temps passé en extérieur, le manque de bienveillance, le rapport à l’évaluation extérieure, ne me donne pas la confiance de trouver un environnement adapté à mon enfant.

En IEF il manque la dimension du collectif. Un bain permanent et à disposition de l’enfant de personnes ressources aux âges divers et de compétences diverses, à la fois proches de sa zone de développement pour l’inviter à avancer plus loin dans ses compétences et ses expériences, et pour le stimuler. Et à la fois plus éloignées pour lui donner l’occasion d’être celui qui montre, celui qui partage sa connaissance, ainsi sont renforcés ses connaissances et sa confiance en lui. Et honnêtement, dans la cellule familiale, j’ai beau donner tout ce que je peux, mes limites se font sentir.

Il y a bien sûr les réseaux non-sco, d’ief, les personnes que l’on choisit de rencontrer pour répondre à ces besoins d’interdépendance, d’inspiration, de partage…Ces rencontres nous ont permis de nous ouvrir sur les autres, sur des partages riches et d’enrichir grandement les apprentissages. Car c’est quand même de ça qu’il s’agit.

Concrètement nous avons vu beaucoup de monde et cotôyé des familles dans la richesse de leurs diversités. Ce qui a aussi permis de remplir notre besoin de socialisation. Sujet assez récurrent quand on parle de scolarité. Aussi, nous avons découvert des lieux divers. Le pendant négatif est le temps et l’énergie des déplacements qui sont conséquents.

Et en même temps, j’ai ressenti un manque de cadre dans ces rencontres. Une co-création de cadre qui selon moi nous aurait permis d’aller plus loin dans nos partages, dans la sécurité et la bienveillance. Dans la cohésion aussi. Un manque de conscience de nos besoins respectifs en tant qu’individus, tant les adultes et les enfants. Et un manque d’authenticité dans les partages. Parfois il m’a semblé que nous (je m’inclue totalement dans l’histoire!!!) aurions pu à y gagner à poser des mots sur ce qui se passait réellement. Développer la verbalisation émotionnelle des adultes surtout, pour donner le ton et l’exemple parmi les groupes d’enfants. Poser des cadres communs, en discuter, confronter nos différences à ce niveau. Sans peur de perdre une liberté, que nous tous qui nous engageons dans l’ief, sommes venus chercher. Parler et mettre à jour nos divergences en matière d’instruction. Car il en a beaucoup parmi les non sco et c’est tant mieux!! Chacun expérimente ce qui lui parle. Mais il m’a semblé que trop souvent ces divergences nourrissaient, une fois de plus l’amertume, les ruptures de lien. Alors que j’aime vivre le lien et la bienveillance, surtout quand il semble que tout nous oppose à une autre personne. Apprendre à dire avec authenticité à l’autre ce qui ne nous convient pas, en prenant la responsabilité de nos émotions, de nos croyances, de notre point de vue, et aimer découvrir la différence chez l’autre.

Ce que nous permet l’ief est de respecter nos rythmes, biologiques. De renforcer la bienveillance, la co-création et la cohésion familiale. L’écoute de chacun. Parfois je précise, cela dérape et les relations sont tendues. Mais le temps disponible pour en prendre conscience et changer de cap est un atout précieux en ief. Respecter les centres d’intérêt d’apprentissage des enfants. Leur apporter des supports sur mesure, en fonction de leur appétence, cela permet des apprentissages plus fluides, et rapides. Même si pour moi cela demande du travail de recherche, de la remise en question, et développer une curiosité, avoir intérêt pour ça.

Pour ça il faut aussi prendre du temps et accepter de donner beaucoup de SON temps à nos enfants. J’ai vu que cette question divise, remue et stimule beaucoup les parents. Tout choix est acceptable. Juste être conscient de nos capacités et de nos limites. Ce que je n’ai pas toujours su faire!! Parfois des aménagements créatifs selon les familles pourraient vous/nous étonner. Echangeons!!

Je suis si triste que ces choix nous amènent encore à des jugements que l’on se permet de renvoyer à l’autre comme: des mauvais parents si l’on décide de mettre son enfant à l’école en passant moins de temps avec eux. Ou des parents possessif ou trop protecteurs si l’on décide de faire l’ief, car on passe trop de temps avec eux.

Je vous invite grandement à FAIRE DES EXPERIENCES PAR VOUS MÊME ou accueillir vos jugements pour vous même et les laisser provisoirement de côté quand vous rencontrez des personnes faisant des expériences différentes. Vous pourriez y découvrir des pépites que vous n’aviez pas osé voir… Tant dans le choix de scolariser que celui d’instruire soi même ses enfants.

Pour finir cet article, et si vous n’étiez pas encore au courant pour faire un CHOIX éclairé du mode d’instruction que vous allez choisir pour votre enfant, sachez qu’en France c’est L’INSTRUCTION qui est OBLIGATOIRE et non L’ECOLE.

Sur ce, bonne rentrée ou non rentrée à tous!! Et n’hésitez pas à commenter et partager cet article si cela à contribué pour vous.

Equilibre

Avant d’être enceinte de Justin, je m’étais inscrite à un cours de Self Défense. Et sans trop savoir pourquoi, je sentais qu’il me faisait du bien.

J’ai en moi une part qui aime vivre et recherche plus que tout la douceur, la fluidité, l’écoute… Cette part est plus tournée vers les autres, et bien que par certaines actions (comme par exemple acheter des plantes vertes qui quand je les regarde, je me sens apaisée, je sens de la douceur, de la fluidité, ou choisir des objets beaux, en matières naturelles, douces…) contribuent à nourrir ces besoins en moi, j’observe que j’offre aux autres cette douceur, cette fluidité (apparente) cette écoute inconditionnelle. Bien plus que mes réelles capacités à leurs offrir.

Je me pose alors cette question: serait ce un masque? Ou un manque d’équilibre?

Je me souviens très bien que certaines étiquettes dans mon enfance, qui m’ont été attribuées, m’ont marquées plus que d’autres. Et celle ci particulièrement: « Qu’est ce qu’elle est gracieuse!! »

J’étais à la fois très flattée quand j’entendais ces mots et je me souviens très bien avoir ressenti cette ambivalence, ce goût et cette attirance pour des choses qui auraient pu paraître plus sombres, moins gracieuses, aux yeux des autres. J’aimais beaucoup Mylène Farmer, qui pour moi incarnait cet équilibre entre le doux, la légèreté, la beauté et le sombre, la puissance féminine, la femme libre… Bien plus tard, j’ai aimé des incarnations de cette force, de cette puissance féminine qui étaient à la fois aimées pour leur beauté: L’héroïne de la Bande dessiné de Roger Leloup, Yoko Tsuno. Les héroïnes du manga japonais, Cat’s eyes. Et encore plus tard, dans la série Dark Angel de James Cameroon, Max incarnée par Jessica Alba… Et bien d’autres encore.

Alors quand, la femme que je suis devenue, avec cette grosse valise de croyances, que d’incarner sa féminité était de ne montrer aux autres que son côté le plus doux, le plus gracieux et joli, est devenue maman, je ne me suis jamais sentie légitime dans ma toute puissance maternelle et féminine.

La puissance maternelle et féminine est pour moi un savant mélange de douceur et de force. Un alignement de mes valeurs profondes, un état serein et juste. Une force d’Amour et de bienveillance et aussi de fermeté dans ce qui est précieux pour moi.

Aujourd’hui je m’aperçois que je n’arrive pas à trouver cet équilibre. Souvent cette part prend la plus grande place, et s’affaire à me donner les moyens d’être encore et toujours plus douce, à l’écoute, patiente, bienveillante…envers les autres!!

Et puis, bénédiction certainement, ces derniers temps j’ai eu la capacité de reconstituer, de mettre bout à bout, des pièces d’un puzzle pour reconstituer cet EQUILIBRE.

Quelles ont été ces pièces:

1. J’ai commencé à observer mes humeurs et mes débordements, voir mes accès de colère. Ils sont très puissants et viennent me submerger souvent. J’ai observé qu’ils revenaient en récurrence, par rapport aux phases de mon cycle. J’ai donc noté sur un calendrier pour m’apercevoir, que c’est dans ma phase d’ovulation que ce changement soudain d’humeur arrive. Je suis alors beaucoup moins patiente, très susceptible, très énervée par les bruits, le désordre extérieur…

2. Puis j’ai observé que j’avais très envie de regarder des séries qui montrent des combats. Je me suis mise à regarder la série The Last Kingdom. (série sur les Vinkings et les saxons) Cependant, ce sont essentiellement des hommes qui se battent. Et c’est très trash. Il n’y a pas de morale, de justesse, de valeurs. Ils se battent pour un pouvoir destructeur, des richesses, de la vengeance… Bref, je suis à la fois fasciné et dégoûté par ce que je vois.

3. Lors de mes débordements, j’ai remarqué que la colère se déclenchait chez moi quand je me sens démunie face à une situation. Quand je perds tout pouvoir d’action et de décision.

4. Et puis un matin, alors que je scrowlais sur mon fil Instagram, j’ai eu un agacement amère de ne voir que des comptes parlant maternité, douceur, portage, allaitement, bienveillance… Et bien que je chérisse ces comptes qui m’inspirent, quand il n’y a que ça dans mon champs de vision et d’action… cela devient trop.

Je me suis aperçue que tout ça était lié au manque d’EQUILIBRE. En somme, trop de douceur et pas assez de FORCE. Bien entendu, je ne parle pas de la force destructrice, mais de celle qui porte, soutien, stoppe si besoin. Celle qui donne le cadre, la sécurité, le squelette, l’armature. J’essaie de vous donner des images qui me viennent pour illustrer au mieux ce que je ressens.

Et je me suis rappelé les cours de self défense que j’avais eu envie de suivre. Je me suis rappelé cette attirance pour les héroïnes qui incarnent cette puissance et mon envie (secrète, inavouée…) de leur ressembler.

Et je vais de ce pas nourrir cette autre aspiration par des activités qui me nourriront en profondeur, choisies en conscience. Nourrir cette force, cette puissance, qui sera le tuteur de mon Etre.

Voilà mon petit partage de prise de conscience, dont je suis très fière!! Et heureuse de vous partager. Peut-être et je l’espère, vous guidera vous aussi dans un cheminement de la voie de l’EQUILIBRE. La voie du milieu.

Je vous souhaite le meilleur.

Une société toxique…

…qui fabrique des parents toxiques?

Vous connaissez sans doute cet adjectif « toxicité », qualifiant habituellement les parents? Ayant eu l’expérience enfant de grandir et d’être accompagnée par un parent avec des failles et manques qui m’ont blessées à mon tour, je ne peux que mesurer combien les dégâts sont grands et doivent l’être encore plus pour celles et ceux qui ont subi à des niveaux plus intenses et plus violent.

Et en même temps, ce n’est pas ma préférence de mettre une étiquette. Et je suis assez décontenancé qu’on utilise aisément ce mot pour qualifier des Etres qui, à un moment dans leur vie, décident de donner la vie et/ou de l’accompagner et qui de par leurs blessures, leurs manques et leurs failles, n’ont pas suffisamment de ressources et de moyens pour répondre aux besoins de bases de leur enfant: sécurité intérieur, protection physique, émotionnelle et psychique… Le risque étant de les figer dans cet état d’être et qu’ils ne puissent faire autrement. Car nulle ne naît ainsi, toxique, pervers, persécuteur… On le devient avec les expériences de notre vie. Et j’ai l’espoir que l’on peut tous en sortir.

Et pour autant, il existe des réalités chez certains êtres qu’il faut nommer pour ne pas nier. Qu’il faut accueillir et parfois STOPPER avec la plus grande force protectrice pour faire en sorte que cette réalité n’abîme pas autour et ne vienne pas briser d’autres vies. Stopper la violence qui n’a pas lieu d’être.

Et comment s’y prendre, et comment anticiper, comment exercer un pouvoir de protection, sans exercer un pouvoir intrusif, abusif et punitif?

Entre hier où être parent c’était plutôt un rôle exercé entre quatre murs et cela ne changeait pas trop le quotidien, vu qu’on faisait s’adapter les enfants aux rythmes des adultes et qu’ils n’avaient pas le droit de mouffeter. La parentalité est aujourd’hui vue comme une épreuve difficile, un chamboulement, un tsunami parfois, surtout quand on souhaite un accompagnement plus dans le respect de l’enfant et de ses besoins. Au moins le tabou est levé! Parlons en!

« Epreuve difficile », « Tsunami », « chamboulement »… Et tout le monde à l’air de trouver ces mots comme une nouvelle norme qui se met en place!! Comme un rite de passage dans le vortex de la parentalité??? N’y a t il pas une inconnue à cette équation?

Est ce l’enfant qui bouscule, chamboule?… Et si oui, pourquoi? Nous avons nous pas parlé de bonheur, de la joie d’être parent? « Tu vas voir, être maman c’est que du bonheur. Moi, ça a changé ma vie! » Pourquoi cet écart entre l’image que l’on s’en fait qui circule dans notre société et la réalité?

Quelle est cette société d’aujourd’hui qui continue à faire circuler des histoires qui sont loin de notre réalité? Quelle est cette société qui projette de vouloir des parents parfaits, des enfants parfaits, des enfants « sages », des parents qui assurent. Que portons nous et que diffusons nous individuellement et collectivement et avons nous conscience des conséquences de ces schémas?

Je me sens tellement désemparée, bouleversée de si peu d’écoute, d’empathie, de soutien et à la fois tant d’exigences en retour. Je m’interroge, ces contradictions ne participeraient-elles pas à créer ou du moins à enfoncer encore plus dans la toxicité les parents? Eux qui au départ, étaient dans un élan d’accompagner la vie, et se sont retrouvés face à leurs manques, blessures, croyances, peurs et devant cet enfant pur et plein de vie, qui malgré lui, avec sa façon d’être au monde, met en lumière tout ce qui est cassé chez ses parents.

La société, dans laquelle je souhaite vivre, serait l’ensemble des individus portant la responsabilité du bien allé du collectif. Il se trouve qu’il n’y pas de responsabilité, de bien allé, de collectif.

Alors aujourd’hui, au lieu de dénoncer ce que la société ne fait pas, j’aimerais passer ce message: à nous parents de cette nouvelle génération, qui osons regarder au delà de nos œillères et qui avons mal d’y voir ce que nous y découvrons. Face à ce passé douloureux nous nous dressons avec FORCE et VULNERABILITE, dans toute la splendeur de notre humanité et aussi dans nos parties les plus sombres. Car oui la nature humaine est bonne, et oui l’être humain prit dans ce cercle vicieux de la violence, n’a en fait tout simplement pas les clefs pour en sortir.
Si quelques Etres ont les moyens à un instant T de voir cela, et s’ils sont capables d’une bienveillance et d’un accueil inconditionnel et en même temps de fermeté pour rediriger ou guider si besoin!! Qu’ils se présentent et aide les parents à retrouver le chemin de la paix.

Car j’invite chacun à voir au delà du problème qui émerge, et ne pas pointer du doigt trop vite un coupable. Rappelons nous que tout est lié, que nous formons un Tout. Si des parents en arrive à des relations toxiques avec leurs enfants, c’est que le cercle vertueux à été brisé, et il y certainement d’autres points qui ne vont pas. Les parents aux comportements toxiques sont en souffrance eux même.

Prenons soins des parents, ils sont les jardiniers d’un futur meilleur et les premiers garants d’une enfance heureuse.

L’HNI Hygiène naturelle infantile

…Notre histoire, notre expérience, avec conscience et authenticité

L’intention de départ en voulant pratiquer différemment avec Justin était de répondre à son besoin d’élimination. Gaël ( mon premier enfant) est resté longtemps avec des couches. « Longtemps » c’est à dire plus qu’il n’était confortable pour nous !! J’avais entendu beaucoup de choses sur la continence et ce qu’il me plaisait de croire c’est que l’enfant décide de quand il est prêt pour enlever ses couches. J’avais donc envie de suivre les élans et motivation de Gaël. A 5 ans et demi nous nous demandions vraiment comment d’un coup il prendrait cette décision. On voyait qu’il n’en avait pas envie, qu’il n’en avait pas l’intention. Je crois, je ne pourrais l’affirmer, mais en l’observant, je me dis qu’il était peu concerné par ses éliminations. Nous avions, en lui mettant des couches continuellement fermés les yeux sur ce besoin. Et mon interprétation est qu’il en a fait de même.

Nous avons donc décidé à sa place. Et il est devenu continent rapidement après ça.

J’ai lu le livre de Ingrid Bauer: « Sans couches c’est la liberté ».  Elle y raconte que tous les bébés qui viennent au monde sont conscient de leur élimination et communiquent sur ce besoin. De la même manière qu’ils communiquent sur la faim …

Répondre au besoin d’élimination des bébés est une pratique qui se fait partout dans le monde. Pour une des raisons que l’usage des couches n’est pas aussi facile et abordable qu’en Occident, que cette pratique vieille comme le monde ne c’est pas perdue et que toute la famille peut la pratiquer.

J’ai commencé avec Justin 1 mois et demi environ après sa naissance. J’ai vite repéré quand il faisait caca (d’ailleurs je suis sûre que beaucoup de mamans repèrent quand leur bébé fait caca, ils poussent, se concentrent, deviennent tout rouge parfois 😅) je lui mettait donc un petit pot sous les fesses et je lui disait « tu veux faire caca? » 

http://ecopitchoun.fr/5-pots-hni

J’ai par la suite associé le signe de la langue des signes. #LSF

Les pipis ont été plus délicats à détecter.

Ingrid B. parle de 4 canaux de communication pour détecter quand le bébé exprime son besoin. 

Il y a les signes oraux, gestuels… qu’émet le bébé. Pour les desseller il faut prendre le temps d’observer son bébé, nu idéalement pendant des temps d’observation. Et voir quel signe revient quand il fait pipi. Plus il est petit et plus le temps entre le signe et l’élimination est court voir simultané. Avec l’âge se temps s’allonge et ça j’ai vraiment pu observé que quand Justin me signifiait qu’il souhaitais faire pipi, il pouvait attendre quelques secondes que je lui présente le pot!!!

Je n’ai jamais vraiment réussi à desseller les signes spontanés qu’il faisait jusqu’à ce qu’il ait 6 mois où il a commencé à reproduir le signe de la Langue des signes. C’était incroyable !!

Les autres façons de se connecter à son bébé, sont le timming. Il s’agit de proposer à des moments clefs. (Mais pas les temps décidés arbitrairement par l’adulte comme on le fait parfois l’acquisition de la continance classique)

Au réveil par exemple. Quand nous dormons, le corps sécrète une hormone qui nous empêche de faire pipi. Les bébés ne font donc pas pipi en dormant mais quand ils se réveillent. On peut donc proposer une élimination sur le pot à chaque réveil. Cela fonctionnait très bien avec Justin. Sauf que je me suis laissé embarquer dans une galère!! Depuis sa naissance jusqu’à ses 6 mois il se réveillait toute les 2 heures. Il y a même eu une période où il s’est réveillé toute les heures 😱

J’ai arrêté de proposer la nuit vers ses 5-6 mois!! Suite à une maladie. Mais j’ai quand même fait quelques nuits sans couches parfois! Et surprise de voir qu’il ne faisait pas pipi certaines nuit.

Comme j’allaite Justin, un temps parfois idéale pour proposer le pot est juste pendant ou parfois même en même temps qu’une tétée (surtout quand le bébé est petit car c’est simultané). Il y a un réflexe physiologique qui s’opère. En mangeant, cela déclenche l’élimination. N’avez vous pas observé cela dans votre propre corps?

Comme autre mode de connexion il y a (certainement le plus étrange, mais force est de constater celui qui a marché pour nous!) l’intuition. C’est-à- dire penser subitement que son bébé à besoin d’éliminer, lui proposer et j’en ai fait l’expérience : il fait effectivement pipi. Ou ne pas lui proposer et il fait pipi!!

A partir du moment où Justin a plus été au sol que porté, vers ses 7-8 mois, ça été beaucoup plus compliqué de se connecter à ses besoins. Et je crois qu’il en avait moins envie lui aussi. Il était affairé à autre chose.

Mais concernant les selles nous n’en avons quasiment raté aucunes depuis le début de cette aventure. 

D’ailleurs c’est un réel soulagement pour nous et lui, car nettoyer des fesses pleines de caca… vous connaissez! 🤭 et surtout quand l’enfant ne veut plus patienter allongé sur le dos, qu’il faut trouver des astuces pour qu’il reste…

là Justin est acteur. Il va de plus en plus sur le pot. Il s’essuie par lui même ( même si on aide un peu au début) mais comme il n’y a presque rien, c’est plus facile.

Et surtout il est connecter à ce besoin. 

Les pipis sont toujours plus délicats à faire régulièrement dans le pot ou toilettes. Nous lui mettons des couches lavables (marque Hamac) il a donc cette sensation d’humidité (importante à garder pour ne pas perdre la sensation et le besoin lié) et les couches en laine d’ @ecopitchun , les protect’hop que nous avons apprécié pour leur simplicité et practicité . Comme elles sont faciles à changer et qu’elles ne sont pas étanches, il est aisé de changer rapidement et souvent le lange.

Ceci est important pour que l’enfant ne s’habitue pas à rester en contact avec son urine et ne considère pas ceci comme sa norme.

Et pour autant, nos mode de vies, isolés et surchargés, ne nous permettent pas toujours de prendre ce temps de connexion, ou de changer régulièrement les couches de bébé. l’important est de s’écouter aussi dans nos besoins. Ce que je dis haut et fort, je n’ai pas su faire tout le temps. Ce qui m’a mise en tension. Et donc en perte de lien!! Le comble, non? le contraire de mon intention de départ.

Parfois Justin est absorbé par ce qu’il fait il n’a pas envie d’être dérangé. Ce qui est à respecter aussi, toujours dans une intention de rester en lien avec le besoin de notre enfant. Pour les selles,  soit il vient me voir et me signe qu’il a envie. Soit il le fait comprendre en s’asseyant et en arrêtant ses activités et en poussant.

Quoique vous fassiez avec votre enfant, quelque soit les techniques, approches que vous choisissiez pour accompagner votre enfant vers son autonomie, je vous souhaite de profiter de ce chemin pour revenir vers vous et d’écouter ces puissants messages qui viennent de votre intérieur et qui se disent au sein de la relation mère/enfant.

Je vous souhaite une bonne pratique de l’hni, une belle connexion à votre enfant et n’hésitez pas à me contacter si vous avez une question concernant mon témoignage!

Promènes toi avec Iza…

…La ceinture de ceuillette

Cher amoureux, chère amoureuse de la nature, adeptes des balades et des cueillettes. Toi qui as soif de découvertes et de connaissances et que tes pas t’emmènent sur les sentiers de forêts ou de plaines, au bord d’un lac ou sur les berges d’une rivière, pour y prélever ce dont tu as besoin. Nous sommes bien pareil tout les deux!

N’hésites pas à venir sur ma chaîne youtube pour découvrir nos aventures.

J’ai imaginé pour nous une ceinture, facile à mettre et à utiliser afin de rapporter sans dommage nos trésors chez nous.

Et si tes mains demandent à se mettre à l’oeuvre, je te laisses le loisir de créer avec tes tissus, en téléchargeant le patron ainsi que les explications de montage et de fabrication. J’aurais de la joie à voir le fruit de ta créativité. N’hésites pas à m’envoyer des photos.

(Et de me dire si tu es ok que je les publie sur mon blog ou intagram)

Je télécharge le patron et les instructions!

Et ce n’est pas fini!!!

D’ici la fin de l’été et la venue de l’automne, je te donne rendez vous sur mon compte instagram où je vais proposer à celles et ceux qui ne cousent pas, des modèles à la vente.